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Korvosa

Les quartiers
Les lieux importants
Le korvosiens importants
Les factions

Comme les habitants de n’importe quelle autre ville, les korvosiens s’inquiètent plus des soucis de la vie quotidienne que de politique, d’histoire ou de la macroéconomie de leur cité. Pourtant, cette ville affiche des nuances qui la rendent unique, tout comme ses habitants. Attention toutefois, les aperçus suivants ne font qu’effleurer la surface de ce que signifie vraiment être korvosien.

À son apogée, juste avant la mort d’Aroden et le départ des séparatistes qui fondèrent Magnimar, Korvosa abritait plus de vingt-trois mille habitants. La cité en perdit près de dix mille dans le chaos de l’époque, mais au cours du siècle dernier, elle en a regagné près de la moitié. En raison de cette baisse rapide de la population et de la lente expansion qui s’ensuivit, nombre des quartiers riches de la ville restent sous-peuplés. Avec tous ses bâtiments et la zone maritime qu’elle couvre, Korvosa joue sans conteste le rôle de métropole.

La dichotomie entre les quartiers riches sous-peuplés et la Vieille Korvosa surpeuplée souligne bien l’une des plus grandes fractures de la ville, à savoir le vaste fossé qui sépare l’élite riche et puissante et les pauvres, terriblement démunis. Ce gouffre entre les classes sociales a durablement influencé sur le développement de la ville et créa certaines des ces caractéristiques uniques.

Ceux qui y vivent respectent et admirent les démonstrations ostentatoires de richesse, de pouvoir ou de connaissance. Ils considèrent que la confi ance et la compétence sont de grands atouts, et ils ridiculisent ou malmènent ceux qui font preuve de faiblesse, d’indécision ou d’inaptitude. Les korvosiens sont prompts à juger et lents à pardonner.

En plus du pouvoir, les korvosiens aiment la prévisibilité. Ils aiment réglementer leur vie, créer un régime strict et lui obéir servilement. Si la routine d’un korvosien est perturbée, cela peut lui gâcher la journée et le mettre de très mauvaise humeur. C’est pourquoi Korvosa fait appliquer ses lois avec sévérité (ses punitions sont souvent bien plus dures que celles de n’importe quel gouvernement non-maléfi que) et la ville récompense ceux qui respectent les règles. Ceci étant, il faut savoir qu’à Korvosa, tout le monde ne suit pas les mêmes règles. La ville compense cet état de fait en appliquant un système de réglementation des crimes non-violents sous la forme de « taxes sur le vice ». Elle reconnaît par ailleurs officiellement une unique guilde de voleurs.

Dans sa charte, Korvosa n’autorise pas les marchands, les artisans ni les commerçants à former de guildes. La majorité des travailleurs de la ville oeuvrent pour leur propre compte ou pour celui d’un maître auprès duquel ils furent apprentis dans leur jeunesse. La ville tire profi t de cette industrie artisanale et de ses travailleurs qualifi és, et elle a donc tout un éventail de lois dédiées aux droits et à la protection des artisans. Et comme les korvosiens ont une aptitude certaine à la réussite, les marchands se portent très bien.

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La Malédiction du Trône écarlate Araknee Araknee